Sommaire (11 parties)
- C’est quoi le staking ?
- Ethereum (ETH), l’ordinateur décentralisé
- Cosmos Hub (ATOM), l’internet des blockchains
- Polygon (POL, ex-MATIC), l’assistant d’Ethereum
- Binance Coin (BNB), le pari centralisé
- Avalanche (AVAX), la fin du trilemme des blockchains
- MultiversX, focus sur l’adoption à grande échelle
- [BONUS] – ChainLink (LINK), le réseau d’oracles
- Nos conseils pour choisir un projet de staking
- Conclusion
- Questions fréquentes
Au 1er novembre 2026, les rendements de staking des grands projets vont d’environ 2,5 % par an pour l’ETH à plus de 10 % pour l’ATOM de Cosmos, selon ethereum.org et les taux affichés par Kraken. Ces rendements viennent surtout de l’émission de nouveaux jetons : un taux élevé ne compense pas toujours la baisse du cours.
À jour au 1er novembre 2026.
Ce guide présente sept projets de staking parmi les plus suivis, ce qui a changé depuis la première version de cet article (2023), leurs rendements actuels et où les staker depuis la France. Il donne des pistes de recherche, pas une liste d’achats.
| Projet (jeton) | Rang par capitalisation | Kraken : flexible / verrouillé | Bitpanda (indicatif) |
|---|---|---|---|
| Ethereum (ETH) | 2 | non proposé / 2,48 % | 2 à 4 % |
| BNB Chain (BNB) | 4 | 0,39 % / 0,79 % | non affiché |
| Chainlink (LINK) | 15 | non proposé | non affiché |
| Avalanche (AVAX) | 28 | 2,52 % / 5,09 % | 4 à 6 % |
| Polygon (POL, ex-MATIC) | 75 | 3,28 % / 6,67 % | 3 à 5 % |
| Cosmos (ATOM) | 83 | 10,5 % / 22,07 % | 14 à 16 % |
| MultiversX (EGLD) | 261 | non proposé | 4 à 6 % |
Sources : rangs CoinGecko, taux Kraken (estimation avant commission ; en flexible, Kraken ne verse des récompenses que sur 50 % des actifs stakés) et Bitpanda (commission déduite), consultés le 1er novembre 2026. Les taux changent souvent.
C’est quoi le staking ?
Pour faire simple, le staking de cryptomonnaies est un moyen parmi tant d’autres d’obtenir des intérêts sur ses cryptomonnaies. Cela permet de faire grossir son exposition sur certains actifs sans avoir à en acheter de nouveau ou tout simplement pour générer des revenus passifs réguliers.
Staker ses cryptomonnaies permet de sécuriser une blockchain fonctionnant en Proof of Stake (POS). Les intérêts sont généralement payés par l’émission de nouveaux jetons (ou par les frais de transaction du réseau, ou par un mix des deux).

Gardez bien cela en tête pour la suite, car c’est extrêmement important de comprendre d’où proviennent les rendements pour ne pas vous faire piéger !
Nous n’allons pas développer davantage ce point, car nous avons déjà publié un article complet sur le staking de cryptomonnaies.
Ethereum (ETH), l’ordinateur décentralisé
Parmi les projets de staking les plus prometteurs de ces prochaines années, nous pouvons sans hésitation mettre Ethereum au sommet du podium. Ethereum est le cœur d’un écosystème technologique, communautaire et financier colossal.

La proposition de valeur d’Ethereum est la suivante : fournir une infrastructure permettant l’exécution de programmes informatiques de manière totalement libre et décentralisée.
Ethereum a fait ses preuves au fil des années et, quoi qu’on en dise, c’est un des projets étant restés le plus longtemps dans le top 5 des cryptomonnaies, et ce pour plusieurs raisons :
- Le développement de la blockchain continue au fil des années, avec des mises à jour régulières de la roadmap ;
- Une équipe de visionnaires. Vous connaissez certainement la tête d’affiche d’Ethereum : Vitalik Buterin. Ce génie de l’informatique co-fonda Ethereum après avoir participé au développement médiatique de Bitcoin. Cet entrepreneur atypique est entouré d’une équipe tout aussi compétente (si l’histoire de cette équipe vous intéresse, nous vous conseillons de lire l’ouvrage “The Infinite Machine- Camila Russo”) ;
- La sécurité du réseau est excellente puisque sa décentralisation s’est faite sur de nombreuses années, que les vulnérabilités majeures du réseau ont eu le temps d’être découvertes et corrigées. En effet, un projet ancien a eu le temps de subir bon nombre d’attaques et est logiquement aujourd’hui plus résistant qu’un nouvel acteur sans expérience ;
- La grande communauté d’utilisateurs ;
- Le berceau de la DeFi et des NFTs.
Beaucoup de raisons au final, mais ne nous pouvons pas tout vous énumérer ici.
Ethereum a moins de chances de multiplier son cours que des projets plus petits, mais c’est le projet de staking le plus établi : il est le 2e par capitalisation au 1er novembre 2026, selon CoinGecko. Son rendement est modeste : environ 2,5 % par an au niveau du protocole, selon ethereum.org. Nous détaillons tout dans notre guide du staking d’ETH.

Vous pouvez monter vous-même un validateur si vous avez les compétences techniques et au moins 32 ETH (environ 65 000 € au 1er novembre 2026). Sinon, le staking passe par une plateforme agréée MiCA (Kraken, Coinbase, Bitpanda, Coinhouse…) ou par un protocole comme Lido. Binance, que nous citions ici, n’a pas d’agrément MiCA : elle ne peut plus servir les résidents français depuis le 1er juillet 2026 et n’apparaît pas dans le registre de l’ESMA. En Europe, Bybit opère via Bybit EU GmbH, agréée en Autriche depuis le 28 mai 2025 avec une autorisation valable en France, selon le même registre. Les résidents de l’Union européenne ouvrent leur compte sur bybit.eu, l’entité du groupe agréée MiCA.

Cosmos Hub (ATOM), l’internet des blockchains
Cosmos est un projet présent lui aussi depuis de nombreuses années (2016). Le réseau est moins utilisé qu’Ethereum, et son jeton a beaucoup reculé dans le classement des capitalisations, mais l’idée qui le porte reste originale.
La structure du réseau est totalement différente d’Ethereum et des autres blockchains populaires. L’objectif de Cosmos est de véritablement construire “l’internet des blockchains”.

Alors, concrètement, ça veut dire quoi ? Eh bien cela signifie tout simplement que l’objectif de Cosmos est de permettre l’échange d’informations entre les blockchains, et ce de manière fluide et sécurisée.
La majorité des blockchains d’aujourd’hui ne peuvent pas communiquer entre elles (ou seulement par les systèmes “bricolés” que sont les ponts inter-blockchains).
Si vous le souhaitez, vous pouvez lire la présentation de Cosmos pour comprendre le fonctionnement de ce projet plus en profondeur.

Cosmos fournit aussi un kit de développement (le Cosmos SDK) utilisé par de nombreuses blockchains, comme Cronos (la blockchain de Crypto.com) ou l’ancienne Terra, effondrée en 2022.
Le jeton ATOM est le jeton principal du Cosmos Hub. Il sécurise le réseau lorsqu’il est staké. Les rendements proviennent des nouvelles émissions d’ATOM et des frais de transaction. Ce sont les plus élevés de ce guide (10,5 % en flexible et 22,07 % en verrouillé chez Kraken au 1er novembre 2026), mais ils s’accompagnent d’une forte émission de jetons : l’ATOM n’est plus que la 83e crypto par capitalisation, selon CoinGecko.
Polygon (POL, ex-MATIC), l’assistant d’Ethereum
Ethereum connaît des problématiques de frais de transactions élevés lorsque le réseau est fortement sollicité. En phase de bull run, il n’était pas rare de voir des frais de transaction dépasser les 100$ !
Polygon est né pour délester Ethereum et améliorer l’expérience utilisateur en proposant une architecture différente. Grâce à cela, les frais de transaction sont quasiment gratuits sur Polygon.


Dans l’exemple ci-dessus (capture de 2023), un transfert coûtait 0,005 MATIC, soit moins d’un centime de dollar.
Polygon est compatible avec l’EVM (Ethereum Virtual Machine) qui permet l’exécution des programmes sur Ethereum (smart contracts). Cela permet donc aux applications déjà présentes sur Ethereum de se déployer très facilement sur Polygon.
Le jeton MATIC a été remplacé par le POL, à raison de 1 pour 1, le 4 septembre 2024 : le POL est depuis le jeton de frais et de staking du réseau Polygon PoS, selon Polygon. Kraken affiche 3,28 % en flexible et 6,67 % en verrouillé pour le POL au 1er novembre 2026.

Polygon fait face à une forte concurrence des autres solutions de seconde couche d’Ethereum, comme Arbitrum ou Optimism. Le POL est passé au 75e rang par capitalisation au 1er novembre 2026, selon CoinGecko.
Binance Coin (BNB), le pari centralisé
Acheter du BNB revient d’une certaine façon à parier sur une entreprise : le jeton émis par Binance se porte bien quand l’entreprise va bien, et inversement. Le BNB est la 4e crypto par capitalisation au 1er novembre 2026, selon CoinGecko.

Ce pari est devenu plus risqué. Binance n’a pas d’agrément MiCA et ne peut plus servir les résidents français depuis le 1er juillet 2026 (registre de l’ESMA, communiqué de l’AMF du 6 juillet 2026). Elle a aussi subi le 29 octobre 2026 un vol d’environ 6,4 milliards de dollars, selon Chainalysis. Le rendement de staking du BNB est par ailleurs faible : 0,39 % en flexible et 0,79 % en verrouillé chez Kraken au 1er novembre 2026.
Le BNB permet de nombreuses choses au sein de l’écosystème Binance et peut être utilisé pour la sécurisation de la BNB Chain en étant staké. Malgré tout, ne vous y méprenez pas, vous ne participez pas vraiment à la décentralisation du réseau. Peu importe les communications officielles de Binance à ce propos, gardez en tête que le token est extrêmement centralisé et les validateurs sont très peu nombreux.

Pour l’anecdote, en octobre 2022, après le piratage du pont qui reliait les deux chaînes de BNB Chain, les validateurs ont mis la blockchain en pause pendant plusieurs heures avant de la relancer avec des correctifs, selon The Block. Cela a limité les dégâts, mais montre qu’un petit groupe de validateurs peut arrêter le réseau : la décentralisation reste limitée.
Avalanche (AVAX), la fin du trilemme des blockchains
Le trilemme des blockchains est un concept qui exprime la difficulté à atteindre simultanément trois objectifs dans la conception d’une blockchain : la sécurité, la décentralisation et la scalabilité. Si l’on améliore l’un de ces aspects, cela peut entraîner une dégradation des autres. Par exemple, si l’on augmente la scalabilité, la décentralisation ou la sécurité peuvent en souffrir. Les projets cherchent donc en permanence à trouver un équilibre optimal entre ces trois objectifs pour créer une blockchain efficace et durable, et croyez-nous, c’est loin d’être évident !

Pour surmonter cela, Avalanche utilise un Proof of Stake amélioré et trois blockchains distinctes, chacune interconnectée aux deux autres.
- La X-Chain (ou « Exchange Chain ») est une blockchain décentralisée qui permet la création et l’échange d’actifs numériques.
- La C-Chain (ou « Contract Chain ») est une blockchain dédiée aux contrats intelligents. Elle utilise le langage de programmation Solidity d’Ethereum et prend en charge les applications décentralisées (dApps). C’est la blockchain que vous pouvez utiliser pour la DeFi et qui apparaît dans votre Metamask.
- La P-Chain (ou « Platform Chain ») est la blockchain qui coordonne et facilite la communication entre la X-Chain et la C-Chain. Elle est conçue pour être hautement personnalisable, ce qui permet aux développeurs de créer des blockchains privées ou publiques sur mesure pour répondre à leurs besoins spécifiques.
En fonction de l’action que vous souhaitez effectuer, vous devez donc logiquement utiliser la blockchain la plus adaptée. L’avantage est que cette intercompatibilité au sein de l’écosystème Avalanche permet de naviguer assez facilement entre les 3 chaînes.

Avec cette courte présentation, vous comprenez donc certainement qu’Avalanche propose une architecture technologique totalement nouvelle, répondant à un réel problème, ce qui en fait un projet porteur pour les prochaines années.
Pour faire tourner un validateur sur le réseau principal d’Avalanche, il faut staker au moins 2 000 AVAX (environ 15 700 € au 1er novembre 2026, selon CoinGecko) ; pour déléguer ses AVAX à un validateur, le minimum est de 25 AVAX pendant deux semaines, selon la documentation d’Avalanche. Le plus simple reste une plateforme agréée : Kraken affiche 2,52 % en flexible et 5,09 % en verrouillé au 1er novembre 2026.
MultiversX, focus sur l’adoption à grande échelle
Anciennement Elrond, MultiversX est un projet qui fait beaucoup parler de lui, notamment sur la facilité d’utilisation de leurs applications. En effet, l’équipe porte une attention toute particulière à l’intuitivité de ses solutions puisque c’est aussi grâce à ça qu’il pourrait y avoir, à terme, une adoption de masse.

La blockchain MultiversX a été créée pour permettre une validation rapide des transactions à un coût réduit, ce qui est indispensable pour son utilisation à l’échelle mondiale. L’un des principaux atouts de ce projet est son utilisation de technologies innovantes telles que le sharding et le Secure Proof of Stake, qui est une évolution du Proof of Stake traditionnel.
Le projet a changé de nom en 2022 pour MultiversX, avec l’ambition de devenir une porte d’entrée vers le web décentralisé.

Reste à savoir si sa proposition de valeur attire assez de développeurs et de porteurs de projets, car ce sont eux qui construisent les applications et font venir les utilisateurs. Le marché est sévère pour l’instant : l’EGLD n’est que la 261e crypto par capitalisation au 1er novembre 2026, selon CoinGecko.
L’EGLD est le jeton au cœur de l’écosystème : il sécurise la blockchain et paie les frais de transaction. Il peut être staké depuis l’application xPortal (anciennement Maiar) ou sur une plateforme : Bitpanda affiche une fourchette indicative de 4 à 6 % par an au 1er novembre 2026, selon sa page staking.

[BONUS] – ChainLink (LINK), le réseau d’oracles
Désolé d’avance pour les puristes, Chainlink ne rentre pas exactement dans la catégorie staking à proprement parler. En effet, le LINK ne sert pas à sécuriser les transactions sur la blockchain. Malgré tout, il permet de sécuriser les données renvoyées par les oracles et nous nous sommes dit qu’il pouvait être intéressant d’en parler.
Ça vous paraît peut-être compliqué, mais ne vous inquiétez pas, nous allons tout vous expliquer simplement !
Un oracle est l’agent informatique chargé de faire le pont entre les données du monde réel et la blockchain (plus précisément entre le monde réel et les smart contracts qui, nous le rappelons, s’exécutent automatiquement en fonction de certaines conditions).

L’oracle peut être chargé de récupérer une information sur internet ou dans le monde physique afin d’effectuer une action on-chain. Cela augmente considérablement les possibilités de la blockchain !
Par exemple, si nous voulions créer une plateforme décentralisée de paris sportifs, l’oracle pourrait récupérer et transmettre les résultats d’un match de foot spécifique et déclencher le smart-contract qui rémunérera tous les heureux gagnants du pari !
Un autre exemple où les oracles pourraient être utiles serait dans le cas d’une identification par badge pour entrer dans un bâtiment sécurisé d’une entreprise. Lorsque la personne badge et accède au bâtiment, l’oracle renvoie cette information sur la blockchain ce qui permet de stocker un historique immuable des entrées et sorties du lieu.

Les possibilités sont assez grandes et aujourd’hui, Chainlink est le réseau d’oracles le plus répandu. Bien que ce ne soit pas une blockchain, nous nous sommes dit qu’il pouvait être intéressant de vous présenter ce projet. Le staking de LINK permet d’assurer la véracité des informations transmises par les oracles. En échange d’avoir staké vos jetons, vous êtes récompensés par des rendements provenant non pas de l’inflation du jeton, mais des frais payés par les plateformes décentralisées utilisant les services de Chainlink.
Le staking de LINK se fait directement sur le site de Chainlink. La version actuelle (v0.2) a été lancée fin 2023 avec un plafond total de 45 millions de LINK, de 1 à 15 000 LINK par adresse, et un rendement de base d’environ 4,32 % par an visé au lancement, selon Chainlink. Quand le pool est plein, il faut attendre qu’un staker se retire pour entrer. Kraken et Bitpanda n’affichent pas de staking de LINK au 1er novembre 2026.

Nos conseils pour choisir un projet de staking
Se dire que le projet est “cool” ne suffit pas pour faire le bon choix parmi les projets de staking. Il est extrêmement important de comprendre comment le réseau fonctionne, quelle est sa proposition de valeur, d’où proviennent les rendements…
Très souvent, les rendements proviennent de l’inflation du jeton. Une inflation trop importante aura mécaniquement tendance à faire augmenter la pression vendeuse. À l’inverse, des rendements trop faibles pourraient décourager les investisseurs de placer leurs jetons en staking et participer à la sécurisation / décentralisation du réseau. Il y a donc pour les projets un équilibre à trouver afin de proposer les meilleurs rendements sans impacter négativement le prix du jeton.
Enfin, n’achetez pas un jeton pour ses rendements en staking. Préférez staker un jeton que vous souhaitez garder sur le long terme. Ne voyez le staking que comme un bonus pour faire grossir votre allocation initiale.
Choisissez aussi où vous stakez. Depuis le 1er juillet 2026, seules les plateformes agréées MiCA peuvent servir les résidents français, et l’AMF invite les clients à se tourner exclusivement vers elles. Vérifiez le statut d’une plateforme sur la liste blanche de l’AMF, et pensez à garder la majorité de vos cryptos sur un cold wallet. Pour le contexte réglementaire, lisez notre article sur MiCA.
Conclusion
Nous n’avons pas retenu ici Solana, Polkadot ou Cardano, également stakables : Kraken affiche par exemple 5,4 % en verrouillé pour le SOL, 2,56 % pour le DOT et 2,62 % en flexible pour l’ADA au 1er novembre 2026 (Kraken). Pour le SOL, voyez notre guide pour acheter du Solana. Nous n’avons pas non plus parlé des protocoles à rendement comme Aave, qui relèvent de la finance décentralisée et non du staking.
Pour comprendre le mécanisme en détail, lisez notre guide qu’est-ce que le staking.
Questions fréquentes
Quelle crypto rapporte le plus en staking ?
Parmi les projets de ce guide, l’ATOM de Cosmos : 10,5 % en flexible et 22,07 % en verrouillé chez Kraken au 1er novembre 2026. Ce rendement vient surtout de l’émission de nouveaux jetons, ce qui peut faire baisser le cours.
Combien rapporte le staking d’ETH ?
Environ 2,5 % par an au niveau du protocole au 1er novembre 2026, selon ethereum.org, et un peu moins après commission sur une plateforme.
Où staker ses cryptos en France ?
Sur une plateforme agréée MiCA et autorisée en France (Kraken, Coinbase, Bitpanda, Coinhouse, Bybit EU…), ou depuis votre propre wallet. Binance n’est plus autorisée en France depuis le 1er juillet 2026.
Le staking est-il sans risque ?
Non. Le cours du jeton peut baisser plus que ce que rapporte le staking, les fonds peuvent être bloqués pendant la durée de verrouillage, et une plateforme peut être piratée ou fermer.

